Structuration du manuscrit (1)

Le manuscrit scientifique est un support de communication qui doit assurer un transfert de connaissance de l'auteur aux lecteurs.
Nous parlons bien ici de la connaissance scientifique, qui sera défini de manière formelle ultérieurement. Cette connaissance ne peut être transférée correctement si nous ne respectons pas certaines conditions et contraintes.
En plus de la clarté d'expression, du respect des règles d'orthographe, de grammaire et de conjugaison, la structure des idées et du manuscrit joue un rôle primordial dans la facilitation du transfert des idées, et dans la garantie de l'exactitude et de la conformité de ce transfert aux intentions du lecteur.
Nous pouvons distinguer deux types de structuration:
  • La structuration explicite souvent imposée par une forme canonique définie par convention. Cette forme inclut des parties générales communes à toutes les disciplines telles que l'introduction, la conclusion, le résumé. Comme elle peut inclure des parties spécifiques à chaque discipline telles que la méthode, les outils, les résultats, la discussion.
  • La structuration implicite, qui est souvent manquée dans les écrits, et à laquelle nous prêtons souvent peu d'attention. C'est cette structuration, que nous pouvons qualifier de logique, ou encore sémantique, car elle doit être établie non pas au niveau de la rédaction elle-même, mais plus tôt, au niveau abstrait, de réflexion, et de préparation du manuscrit.
Dans la suite des articles, j'essaierai de détailler plus ces deux types de structuration, en vous procurant quelques heuristiques qui pourront vous aider à mieux structurer vos textes sur les deux plans.

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